Dans la santé, les dépassements d’honoraires défraie toujours la chronique. Pire, il disperse les rangs des professionnels dont chacun défend son approche à la question. Désormais, la discorde est à son pic, surtout pour ce qui est répartition de la prise en charge. Décryptage.
Comment prendre en charge les dépassements d’honoraires sans nuire aux intérêts de personne ? Cette question est au cœur du débat. Tout le monde en parle. Les syndicats de médecins libéraux, l’Union nationale des organismes d’assurances et maladie complémentaire (Unocam) ainsi que l’Union nationale des caisses d’assurances maladie(Uncam) débattent de la question. Enfin, ils ont décidé de passer à la grande vitesse. Ils ont étalé toutes leurs inquiétudes pour en sortir avec une bonne formule qui arrange tout le monde.
Mais, comment sanctionner les dépassements d’honoraires ?
A l’unanimité, les professionnels du secteur optent pour un mécanisme mitoyen. Pour ce faire, il fallait tout d’abord définir le dépassement d’honoraires. Selon l’UNCAM, ça se résume en trois points :
• Le rapport entre les honoraires facturés aux assurés sociaux et le montant remboursable délivrés par le médecin ;
• La fréquence des actes avec dépassement ainsi que la variabilité des honoraires pratiqués ;
• Le dépassement moyen annuel par patient, exprimé en pourcentage du revenu fiscal français moyen de référence.
Cependant, en attendant le résultat de ces multiples débats marathonien entre différents acteurs du secteur, les assurés doivent éviter de tomber dans l’erreur. Ainsi, il est conseillé de bien choisir le médecin avant consultation. En prime, il faut souscrire une bonne assurance santé.

