Jusqu’à ce jour, sept enfants ont été hospitalisé en France pour une toxi-infection alimentaire.
Les autorités sanitaires ont confirmé un lien épidémiologique entre cette épidémie et la consommation de certains steaks hachés de bœuf surgelés.
La bactérie en cause (E.Coli) peut entrainer dans la semaine suivant la consommation, des diarrhées parfois sanglantes, des douleurs abdominales et des vomissements.
« Après une semaine, ces symptômes peuvent évoluer dans 5% à 8% des cas, vers un syndrome hémolytique et urémique » provoquant le décès du sujet.
Par ailleurs, l’état des patients reste sérieux, mais pas préoccupant. Leur pronostic vital n’est absolument pas engagé », a affirmé une porte-parole de l’Agence régionale de santé.
Les enfants ont tous mangé des steaks hachés de la marque « Steak Country« . Le fabricant a confirmé que cette viande suspecte provient d’Allemagne, et par voix de conséquence les produits suspects ont donc fait l’objet de mesures de retrait et de rappel par affichettes et communiqués de presse depuis le 15 juin, recommandant aux personnes détenant encore ces produits de ne pas les consommer et de les rapporter au point de vente.
Enfin, et c’est une bonne nouvelle, si la souche des steaks hachés n’est pas encore identifiée, l’identification rapide de l’origine de la bactérie a permis de prévenir la propagation de l’épidémie.
Stephane B.
Tags: E.ColiA peine introduit dans la loi après de vifs débats, le nouveau droit d’entrée dû par les sans-papiers pour bénéficier de l’Aide médicale d’Etat (AME) fait face a de nouvelles critiques dans un rapport officiel soulignant un dispositif « inadapté » et « porteur de risques sanitaires ».
Le budget 2011 a mis en place une contribution forfaitaire de 30 euros par an pour pouvoir bénéficier de cette couverture médicale gratuite pour les sans-papiers aux faibles ressources (moins de 634 euros par mois pour une personne seule).
Vivement contesté par le monde associatif et par l’opposition, ce dispositif avait été introduit par des députés UMP, avec l’aval du gouvernement, avant d’être supprimé par le Sénat, puis finalement réintroduit dans le texte de compromis de la Commission mixte paritaire (CMP).
Avant le vote du budget, le gouvernement avait demandé aux inspections générales des finances (IGF) et des affaires sociales (Igas) d’analyser l’évolution des dépenses liées à l’AME, qui ont progressé de 13% en 2009, à 540 millions d’euros.
Ce rapport, consultable sur le site internet de la Documentation française, n’a été publié que le 31 décembre, après le vote définitif du budget.
Le document rejoint sur de nombreux points l’argumentation des associations, comme Médecins du Monde qui s’étaient mobilisées lors du débat parlementaire, La mission « ne recommande pas la mise en œuvre d’un droit d’entrée pour l’AME, qui lui paraît financièrement inadapté, administrativement complexe et porteur de risques sanitaires », écrivent ses auteurs, qui évaluent à 6 millions d’euros la recette maximale attendue grâce à cette contribution forfaitaire. Surtout, si des bénéficiaires retardent leur recours aux soins du fait de cette nouvelle contribution, et se voient ensuite contraints à une prise en charge médicale plus tardivement à l’hôpital, il en découlera mécaniquement une majoration nette des dépenses totales de l’AME, bien supérieure à 6 M d’euros.
Le rapport souligne aussi le risque, pour le même motif, de faciliter la propagation de certaines pathologies transmissibles, comme la tuberculose ou l’hépatite B ou même le HIV.
Le rapport revient aussi sur la question de la fraude, souvent invoquée par les partisans d’une restriction de l’AME.
Les auteurs du rapport estiment qu’il n’est pas possible d’établir un lien statistique entre l’évolution des dépenses et l’observation des fraudes.
Dans le domaine des greffes en particulier, la procédure en vigueur rend peu probable un tourisme médical et les observations statistiques démentent l’existence de filières.
S’agissant du profil des bénéficiaires, ils notent qu’il s’agit majoritairement d’hommes seuls dans un état de santé dégradé ne recourant aux soins et à une couverture maladie qu’en cas de besoin.
Stephane B.
Tags: l'Aide médicale d'Etat, sans-papierDepuis 2005 la consommation d’antibiotiques a progressivement baissé. Mais le pays reste un des plus gros consommateurs d’Europe.
Cet abus d’antibiotiques s’est traduit par un développement des résistances bactériennes qui a incité nombre de pays européens à conduire des campagnes contre les consommations à mauvais escient.
En France, un plan national a été engagé en 2001 et l’Assurance maladie a lancé en 2002 une campagne qui a eu un grand écho sur le thème « les antibiotiques, c’est pas automatique ».
Un autre plan a été lancé en 2007, et une nouvelle campagne a été organisée en 2010 sous le slogan « si on les utilise à tort, ils deviendront moins forts ». Il s’agissait notamment d’en combattre l’usage contre des maladies virales pour lesquelles ils ne présentent aucun intérêt.
Autre sujet d’inquiétude, la réduction de 15 % du nombre des substances antibiotiques disponibles en France : en dix ans, 25 substances ont cessé d’être commercialisées et seulement 10 nouvelles substances ont fait leur apparition, ce que certains scientifiques expliquent par la faible rentabilité des antibiotiques.
En pratique, les médecins sont déjà confrontés à des infections susceptibles de menacer le pronostic vital des patients par manque d’antibiotiques efficaces. » Selon un rapport européen, 25 000 patients seraient morts en 2007 d’infections liées à des bactéries Multi-résistantes qui n’ont pu être traitées.
L’Afssaps, qui considère la situation française comme « loin d’être satisfaisante », se dit favorable à une relance d’une politique de maîtrise de l’antibiothérapie, notamment dans le cadre du nouveau plan national antibiotiques qui va être mis en place par le ministère .
Les antibiotiques, donc, ce n’est pas automatique
Stéphane
Tags: antibiotiques, médicamentsLa mammographie est un examen radiologique consacré à la détection des pathologies du sein.
Cet examen s’effectue avec un appareil dédié uniquement à cet usage : le mammographie.
Cet appareillage utilise les rayons X pour produire des images de hautes résolutions du sein. Les différences d’absorption des rayons X par le tissu mammaire permettent de former une image qui révèle l’architecture du sein.
L’utilité de cet examen se trouve surtout dans la détection de la désorganisation de l’architecture du sein, de masses ou de foyers de microcalcifications qui peuvent révéler la présence d’un cancer.
On doit distinguer la «mammographie diagnostique» de la «mammographie de dépistage».
La mammographie diagnostique est effectuée chez des personnes symptomatiques : une masse a été palpée dans le sein; il existe un écoulement sanguinolent à travers le mamelon; etc.
Dans ces situations, la mammographie est réalisée pour caractériser la masse palpée ou pour rechercher une tumeur. Ce type de mammographie est toujours pris en charge par les assurances maladie.
La mammographie de dépistage recherche la présence d’une tumeur chez des personnes non symptomatiques.
On distingue encore le dépistage personnalisé, organisé par le médecin-traitant sur demande de la patiente de dépistage systématique, a savoir qu’il est organisé par un organisme gouvernemental (santé publique) ou/et privé (comme une ligue contre le cancer)].
En général, le dépistage personnalisé est à la charge de la patiente(de moins de 50 ans) tandis que le dépistage systématique est remboursé totalement ou partiellement par les organisateurs.
Attention, la politique de remboursement de la mammographie de dépistage varie selon les pays et, pour la Suisse, selon les Cantons.
La SwisssLife , produit que nous proposons, prévois un forfait annuel de 76 € pour ce type de prévention non remboursé par la sécurité sociale.
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Stéphane B.
Ça bouge enfin dans le secteur de la téléphonie mobile. L’arrivée prévue de Free début 2012 sur le marché du mobile incite les opérateurs en place à innover. SFR est le premier des trois des grands operateurs à agir.
Il lance le 15 juillet prochain ses formules «Carrées» destinées a fidéliser de ses clients, autrement dit à les retenir. Les clients libérés de toute période d’engagement pourront bénéficier d’une baisse de leur forfait, pouvant aller jusqu’à 9 € par mois.
L’opérateur promet que cette baisse se fera sans aucune contrepartie. Une vraie nouveauté car, jusqu’à présent, tout avantage accordé aux anciens clients était lié à un réengagement de 12 mois, voire de 24 mois.
Cependant, en diminuant ses tarifs mensuels, SFR rend surtout justice à ses clients. Rappelons qu’aujourd’hui, les forfaits incluent le coût du téléphone que l’opérateur offre, ou presque, à la souscription. Or, au bout de 12 ou 24 mois d’engagement, l’abonné continue de payer ce surcoût, bien que le prix du téléphone soit amorti.
La réduction pourra même atteindre 14 € mensuels à condition toutefois que l’abonné décide de se réengager pour 12 mois supplémentaires tout en conservant le même téléphone. S’il souhaite changer de téléphone, il pourra bénéficier des tarifs d’appel proposés jusqu’alors uniquement aux nouveaux abonnés.
SFR promet également de rendre toutes ses formules d’abonnement disponibles avec ou sans téléphone mobile (offres dites à «prix éco») et avec ou sans engagement.
Autre nouveauté, et non des moindres : La Poste débarque dans la téléphonie mobile., Elle propose un catalogue complet d’offres avec, par exemple, un forfait 2h avec SMS illimités et Internet mobile facturé 26 €.
C’est intéressant, à défaut d’être révolutionnaire. Elle propose également des forfaits sans obligation d’acheter le téléphone.
Au consommateur de profiter de ces nouvelles opportunités pour faire jouer la concurrence.
Stéphane B.
Tags: sfr, telephonie
Les augmentations des tarifs de mutuelle santé sont devenues légion
Les raisons sont bien évidement internes, mais elles sont généralement la conséquence de faits extérieurs.
En effet, elles peuvent être la conséquence directe des politiques publiques ; Les différentes taxes sur les mutuelles et assurances complémentaires santé (taxe sur le chiffre d’affaire des mutuelles pour alimenter le fond CMU.
L’augmentation du montant de certaines dépenses de santé a bien sûr aussi une incidence, là encore ce sont des politiques publiques qui sont souvent à l’origine du phénomène : augmentation du forfait hospitalier de 2 euros par exemple, qui est mécaniquement répercuté sur les tarifs des contrats mutuelle santé, plus généralement, toute baisse de prise en charge de l’assurance maladie qui se traduit par une augmentation de la charge des mutuelles, se répercute tôt ou tard sur les tarifs.
Les tarifs évoluent généralement en début d’année mais rien n’interdit aux mutuelles ou aux assureurs de le faire en cours d’année.
Qu’en est-il alors du pouvoir d’achat des français, qui avec l’avènement de la crise financière de 2008, s’est largement amplifié, comme en témoignent les forums de discutions sur internet, et dont les consommateurs sont devenues friands.
Notre site : www.guide-assurance.com se propose d’animer ce débat. Nous invitons, donc, tous les internautes qui le désirent à réagir à cet état de fait et trouver sur nos pages un simulateur /tarificateur qui est à même de leur fournir les informations sur les mutuelles les plus performantes et avec des tarifs competitifs.
Nous vous invitons à contacter nos spécialistes mutuelle pour un diagnostic précis de vos besoins numéro AZUR 0826 970 001
Stephane B.
Tags: augmentation, mutuelles, tarif mutuelleLe Sénat a rejeté le mercredi 1er juin la proposition de loi de Mme Claire-Lise Campion et plusieurs de ses collègues relative à la modernisation du congé maternité en faveur de la protection de la santé des femmes et de l’égalité salariale et sur les conditions d’exercice de la parentalité.
La proposition de loi a pour objet de soutenir la proposition de la Commission européenne d’augmenter la durée du congé maternité (au moins 18 semaines au total dont 6 semaines obligatoires après l’accouchement) en modifiant dès maintenant la législation française.
Le texte vise également à améliorer les conditions de choix par le père, le conjoint ou la personne vivant maritalement avec la mère de l’enfant ou ayant conclu avec elle un pacte civil de solidarité d’une prise de congé ou non.
Il s’agissait là, principalement d’impliquer les papas à prendre leur part de responsabilité pendant et après l’accouchement et d’une manière légale.
En d’autres termes, le papa aura son propre congé paternité tout comme maman.
A l’issue de l’examen de la proposition de loi par la commission des affaires sociales intervenu le 25 mai, la commission a décidé de ne pas établir de texte pour la proposition de loi. En conséquence, le débat a porté, en séance publique, sur le texte tel que proposé par ses auteurs.
Toutefois, le débat reste ouvert car beaucoup de voix s’élèvent pour s’indigné et dire que l’accouchement est l’affaire du couple. Finit alors l’époque ou le femme ou la femme devait s’éloignée, par obligation, de son milieu professionnel avec toutes les conséquence que l’on connait.
Stephane B.
Tags: congé maternité, congé paternité, maternitéLe stress apparaît depuis une quinzaine d’années comme l’un des risques majeurs auquel les organisations et entreprises doivent faire face : un salarié européen sur cinq déclare souffrir de troubles de santé liés au stress au travail. Les moyens de prévenir le stress au travail existent. La démarche de prévention collective est à privilégier car elle est plus efficace dans le temps. Elle consiste à réduire les sources de stress dans l’entreprise en agissant directement sur l’organisation, les conditions de travail, les relations sociales de travail et même le poste de travail.
Les cas de stress dans l’entreprise sont parfois niés ou attribués uniquement à la fragilité ou à l’inadaptation au poste de certains.Face à des symptômes de stress, il est parfois difficile de démêler la part des facteurs personnels et professionnels en jeu.Mais, sans nier l’existence de facteurs personnels, il est primordial de rechercher le lien possible avec le contexte professionnel .Il s’agit de surcharge de travail, objectifs insuffisamment définis, relations difficiles avec la hiérarchie, manque d’autonomie et même de reconnaissance.
Les conséquences du stress ne pèsent pas seulement sur l’individu en termes de souffrance et de préjudice pour sa santé. Elles ont également des répercussions organisationnelles et économiques pour les entreprises, et un coût pour la société dans son ensemble.
La mise en œuvre d’une telle démarche relève de la volonté propre de la direction de l’entreprise, Elle peut constituer une réponse à un débat social interne sur les conditions de travail, ou encore être initiée en réponse à l’apparition de situations préoccupantes ,ou inquètante (suspicion de harcèlement, violences entre collègues de copinage et même de delation )
Le comble serais de parler entre employer et employeurs et arretons de nous victimisé
Stéphane b.
Tags: prévenir le stress au travail, stress, surcharge de travailLes prix des produits alimentaires ont presque tous doublés entre 2005 et 2007. Hausse qui s’est poursuivie au cours des premiers mois de 2008.
Cette escalade des prix des produits agricoles, qui a joué un rôle déterminant dans l’augmentation du coût des produits alimentaires, a par ailleurs fait prendre plus pleinement conscience, tout en renforçant à juste titre l’acuité, des problèmes que posent la sécurité alimentaire et la faim, en particulier dans les pays en développement.
Il y a des causes bien évidentes à cette évolution des marchés internationaux dont les bouleversements sont intervenus dans un contexte d’instabilité de l’économie mondiale, ce qui semble avoir contribué à accroître sensiblement l’intérêt des spéculateurs pour les marchés à terme de produits agricoles, La flambé du prix du pétrole n’a pas non plus arrangé les choses.
Distributeurs et industriels s’accusent mutuellement de l’envolée des prix. La CGPME rappelle ainsi que les cours du blé ont grimpé de 72% et des œufs de 36% en un an, et estime que les industriels n’ont d’autre choix que de répercuter ces hausses. Au contraire, elle rend les distributeurs «coupables» de la flambée.
Le patronat des distributeurs (FCD) rétorque que certaines hausses de tarifs d’industriels ne sont pas justifiées, Quant aux producteurs, qui ont vu leurs revenus dopés de 12% en 2007 grâce à cette flambé des cours des matières premières, ils ne souhaitent pas s’arroger la responsabilité de l’inflation en magasin.
Le prix du lait au producteur a augmenté, mais sans commune mesure avec la hausse du prix au consommateur, indique Christophe Lefebvre, directeur de la communication de la Coordination rurale.
Une réforme de la loi régissant les relations entre distributeurs et industriels va intervenir a l’automne 2011, mais pour les associations de consommateurs elle risque d’avoir un effet limité. Dans ce bras de fer, le pouvoir d’achat des français est mis à mal.
Moteur de la croissance, ce dernier risque bien de creuser le fausser entre les français d’en haut et ceux d’en bas.
Stéphane B.
Tags: HAUSSE DES PRIX, HAUSSE DES PRIX ALIMENTAIRE, inflation« Je ne céderai pas sur cette objectif » Les paroles sont de Nicolas SARKOZY, qui faisait référence au nombre de tués sur les routes françaises.
Même la colère des députés UMP après la décision du Gouvernement de supprimer les panneaux signalant les radars ne le fait pas reculer. Il réplique en ces termes : « Je ne laisserai pas repartir le nombre de morts sur les routes à la hausse [...]. Ceux qui protestent doivent imaginer le scénario catastrophe. Celui d’un gendarme qui vient sonné à votre porte un dimanche matin pour vous annoncer que votre fils de vingt ans a fini sa vie dans un fossé. Je dis non. »
En effet, les nouvelles dispositions routières ne font pas l’unanimité, la grogne monte même au sein de la majorité.
Ils critiquent, avant tout, la sévérité du gouvernement.
De son coté, le premier secrétaire de l’UMP souhaite l’apaisement dans cette affaire. Laisser le champ libre au débat constructif, car sur le fond (réduction du nombre des tués) tout le monde est d’accord. « De toutes parts, il y a unanimité sur le fait que l’augmentation du nombre de morts sur les routes sur les 12 derniers mois commande une réaction très forte des pouvoirs publics » et « personne ne pense à l’Assemblée nationale que ça ne doit pas continuer d’être une priorité nationale », a déclaré M. Copé sur France Info.
Selon les chiffres provisoires 2010 de la sécurité routière, 3 994 personnes ont été tuées sur les routes en 2010.
Les échanges d’idées peuvent ainsi continuer, mais le souci majeur d’un gouvernement est la protection des personnes et leurs biens.
Le débat actuel est saint dans les sens ou il faudra trouver la meilleur formule pour sauver des vies ;
Stéphane B.
Tags: SÉCURITÉ ROUTIÈRECategories
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