La loi Foucade et les assureurs complémentaire
Une loi fait débat de nos jours, en France, suscitant beaucoup de polémique quant à son contenu, et qui n’est autre que la LOI FOUCADE. Elle démontre surtout le malaise qui existe d’ors et déjà parmi les professionnelles de la santé.
De quoi s’agit-il ? Ce texte qui tend à modifier le Code de la mutualité apporte certaines corrections à la loi Bachelot, certes, mais dans son amendement modifiant certaines dispositions de la Loi hôpital, patients, santé et territoires, il risque de modifier toute l’architecture mise palace par les organismes de complémentaire santé.
En d’autre termes, les convention mis en place, dans le but de limiter les tarifs des professionnels de santé et dont les assureurs assument une bonne partie (pour rappel ces réseaux de soin fleurissent dans le domaine de l’optique et des soins dentaires notamment).
Le principe est simple : en acceptant d’intégrer un de ces réseaux, le professionnel de santé s’engage à plafonner ses tarifs ou encore à respecter un cahier des charges portant sur la qualité des soins.
De son côté, l’assureur offre à ses adhérents de bénéficier d’une meilleure prise en charge s’ils privilégient les praticiens de son réseau.
Le patient paie moins cher et est mieux remboursé, l’assureur limite le montant de sa prise en charge et le professionnel de santé peut raisonnablement espérer accroître son activité.
Bref, tout le monde y gagne, cependant, ce contrat négocié individuellement entre les assureurs et les prestataires de soins déplais au plus haut niveau aux syndicats des professionnels de santé.
Ceux-ci supportent en effet assez mal l’idée que les assureurs puissent les contraindre dans leurs tarifs ou dans leurs pratiques.
Rappelons que l’amendement en question a été déposé par Mme. Valérie Boyer (député UMP).
Une chose est certaine, les complémentaires ne sont pas favorables à cet amendement, Pourquoi ? Parce qu’il vise à encadrer administrativement la mise en place de réseaux de soins ce qui aurait nécessairement pour conséquence de réduire les marges de négociations.
LE LÉGISLATEUR DIRA SON DERNIER MOT FIN MAI .
Stéphane B. …..
Tags: assureurs complémentaire, loi Bachelot, LOI FOUCADE, réseaux de soinsIl faut dire que les enfants, de nos jours, sont attirés par tout sortes de stimuli. Ils deviennent bruyants, surexités, imprevisible et même désobéissants.
L’enfant, alors, pose plus de problèmes à ses parents que de satisfactions ? Mais soyons claire, de quoi s’agit-il, avec ce bout de chou qui nous est cher plus que tout au monde. Comment y remedier,et, est ce une pathologie qui relève des specialistes ?….
Les cris, punitions et reproches ne corrigent rien de manière stable, car ils s’appuient sur des symptômes.
Tous les parents souhaitent voir leurs enfants heureux, Ils désirent que ceux-ci soient aimés, qu’ils réussissent à l’école, qu’ils soient bien dans leur peau, bien intégrés à leur milieu.
Mais que faut-il faire pour rendre ses enfants heureux ? Avec sincérité, humour et sollicitude, le parent modifiera sa manière d’appréhender la relation et résoudra ce dysfonctionnement avec brillo.
Ne vous alarmez pas. nos soirées et celle de nos enfants, sont souvent parasitées par l’ecran de l’ordinateur, le téléphone, voire le Journal Télévisé regardé en famille, et surtout les jeux vidéo, se sont de véritable entraves au relâchment et à la détente de l’esprit humain.
Alors, on limite les jeux vidéo en fin de journée et on le dispense du J. T.
Enfin, on soigne l’ambiance : on évite les sujets qui fâchent ! L’histoire lue ensemble est un bon calmant : on tamise la lumière, on s’installe, on fait silence, et le voilà enveloppé et bercé par cette couverture de mots…et surtout celle du verbe.
Une chose est certaine, il faut que l’enfant comprenne bien qu’il ne peux pas tout avoir, qu’il y a une autorité parentale qui ne lui veux que du bien. A partir de là, tout est possible.
Je veux bien admettre que l’amour que nous portons pour la progeniture est essentiel, mais il y a des limites a ne pas franchir.
Sujet proposé par : Stéphane. B
Tags: enfants, Famille, SurexcitésLa viabilité d’une compagnie d’assurance dépend essentiellement des choix de risques qu’elle va accepter de prendre en charge.
Tout se joue, donc, lors du filtrage a la souscription, car si un assureur d’automobile ne compte que de « mauvais conducteurs » parmi ses clients, le coût des accidents sera inévitablement supérieur aux coûts des cotisations récoltées.
S’il vous arrivent de ne pas être admit dans cette sélection, et si vous avez fait l’objet de délits routier (alcoolémie, délits de fuites…)que vous soyez une personne âgée ou très jeune, que vous soyez également résiliés pour non-paiement ou autre.
Rassurez-vous, heureusement il existe des assureurs spécialisés en risque aggravés chez qui vous pourrez certainement assurer votre véhicule. Tenez-vous bien la profession (des assureurs)vous surnomme les « Les Malussés », et il y’a plein remèdes à votre situation.
Notre conseil, pour effectuer une bonne recherche sur internet, les mots clefs sont les suivant : « risque aggravé+auto+malussés » , vous n’aurez que l’embarras du choix .
Ne vous faites pas de soucies, les conseillez de ces compagnies ne vont pas vous regardez comme des extra-terrestres mais comme des clients qui exiges des réponses adaptées.
Vous trouverez entre autre : Premiassur-Progea Courtage assurance-Lorraine assurance-ACI assurance-Clickassurance etc…..
Et vous en trouverez bien d’autre sur Internet en fonction de votre localité.
Stéphane B.
Tags: Assurance automobile, internet, Risque aggravéDepuis les années 60 une nouvelle obsession est née, celle de la minceur.
Persuadé que l’image idéal est la sveltesse du corps humain, nous sommes prêt a infliger a notre organisme les pires tyrannies pour ressembler au silhouettes des magasines .
Tout simplement parce que c’est ce qui est en vogue.
Ainsi, L’homme apparaît de plus en plus préoccupé par son apparence d’un corps mince.
Il faut signaler aussi que notre société moderne n’admet plus les gros.
Etre gros c’est s’exposé au regard des autres, a leur mépris et alors a leur rejet.
Ne voyons-nous pas comment les magasine s’acharne a nous indiquer ou est le bonheur et le bien-être.
Bien sûr , et selon ,eux dans un corps sans graisse, sans aucun superflu. Alors, victime de ce tapage médiatique nous glissons dans ce conformisme qui consiste a nous soumettre a des régimes amaigrissant et déséquilibrés .
Nous testant tous les remèdes miracles au prix de sacrifices excessifs.., Or, ces privations sont frustrantes et néfastes pour notre santé.
Ne pouvant être en permanence dans la restriction, nous finissons par perdre tout contrôle et sombrons dans une alimentation anarchique.
Selon des récentes recherches, cette relation à la nourriture peu avoir des conséquences néfastes., car le fait de se priver, malgré la sensation de faim, nous amène à développer une relation négative avec la nourriture et le plaisir de manger.
Les aliments deviennent synonymes d’interdit, de calories, de kilos en trop, de laideur en somme.
Les inconvénients d’un régime ne sont pas toujours immédiats, Ils seront minimes si le régime est accompagné d’une bonne hygiène de vie (sommeil, sport) et personnalisé par un spécialiste : diététicienne, médecin nutritionniste.
Pour un régime efficace et sans danger il faut donc toujours prendre l’avis de son médecin.
Stéphane B.
Tags: Maigrir, minceurAprès le grand chantier de la réformes des retraites, le gouvernement s’atèle a attaquer un autre gros dossier.
A savoir celui de la reforme de la sécurité sociale.
L’une des mesures phare de cette démarche sera le déremboursement de certains médicaments.
Mais au-delà des retentissements sur le budget de la sécurité sociale, quelles seront les conséquences sociales, économiques ou médicales de cette mesure sur les patients ainsi que sur les laboratoires qui produisent ces mêmes médicaments.
En effet, le désengagement partiel et parfois total de la sécurité sociales vis-à-vis du remboursement de certains médicaments pour des infection sans grande gravité tel que la toux, rhume …états grippaux, ne risque t-il pas de détourner une large frange de la population de soins nécessaires et qui, éventuellement, peuvent prévenir des pathologie beaucoup plus graves.
Pire encore, n’allons nous pas assister a une recrudescence d’automédication par souci d’économiser le coût de la consultation chez le médecin.
Voila des risques réels pour la santé publique.
Par ailleurs , et concernant les conséquences directs sur les bénéfices des laboratoires ,il semble qu’il en est aucune.
Car le besoin pour ce type de médicament se fera toujours sentir même a travers l’automédication.
N’oublions pas qu’il s’agit de produits de grande consommation, Toutefois, le législateur, et en tant que gardien de l’intérêt publique,devrais favorisé la santé publique même au détriments du déficit budgétaire que semble creuser le trou de la sécurité sociale.
Stéphane B.
Tags: déremboursement, secuL’estimation du nombre de décès attribuables au MEDIATOR, du laboratoire Benfluorex-Servier, vacille entre 500 et 2.000 selon les études réalisées.
La question du nombre de morts est à l’origine du rebondissement de l’affaire en 2010 alors que le médicament avait été retiré du marché fin 2009.
Neuf anciens ministres et secrétaires d’Etat chargés de la santé entre 1992 et 2010 ont été auditionnés jeudi(05/05/2001) matin par la mission d’information sur MEDIATOR.A savoir, Jean-François Mattei (juin 2002-mars 2004), Philippe Bas (mars-mai 2007), Hervé Gaymard (novembre 1995-juin 1997), Elisabeth Guigou (juin 2000- juin 2002), Bernard Kouchner (avril 1992- mars 1993, juin 1997-juillet 1999, février 2001-mai 2002), Philippe Douste-Blazy (mars 1993-mai 1995 et mars 2004-juin 2005); Martine Aubry (juin 1997-octobre 2000); Jacques Barrot (novembre 1995-juin 1997); Roselyne Bachelot (mai 2007-novembre 2010).
Seul Bernard Kouchner a reconnu l’affaire comme « un échec personnel », Par ailleurs, et concernant l’information des médecins, dont tous se sont accordés pour dire qu’elle ne doit pas passer uniquement par les visiteurs médicaux, Elisabeth Guigou a déploré que le Fonds de promotion de l’information médicale et médico-économique (Fopim) qu’elle avait mis en place en janvier 2002 ait été ensuite « enterré, faute de budget et sous la pression de l’industrie pharmaceutique », a-t-elle déclaré en citant le rapport Debré-Even.
Pour rappel, le laboratoire Servier a fait savoir au journal Les Echos qu’il disposerait d’une somme de 2 milliards d’euros. En outre, le groupe n’a aucune dette et serait en mesure d’indemniser financièrement les victimes du Mediator.
Action louable, mais le quotidien rapporte que le groupe pharmaceutique met actuellement une part d’argent de côté en prévision d’éventuelles indemnisations des victimes du Mediator.
Sinon, un fonds public a d’ores et déjà été mis en place par le gouvernement Fillon, et qui prévoit également de faire payer Servier en dernier recours.
Tags: Erreur médicalCategories
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