Un ami pour la vie !
Pour un enfant, un animal comme une super-peluche qui l’accompagne partout, c’est l’ami fidèle, le confident, le partenaire de jeux. Cependant, il est bien souvent difficile pour un petit enfant d’imaginer toutes les contraintes liées à l’éducation d’un animal.Cette présence amicale inconditionnelle devrait inciter éducateurs et parents à se pencher sur cette relation unique.
Entre un enfant et un animal, une relation très particulière s’instaure. Cela commence en effet très tôt. Il suffit d’observer un tout-petit avec un chiot : l’entente est immédiate.
Il n’y a pas de doute, ils sont sur la même longueur d’onde ! Même langage sans mots, même intuition immédiate des émotions d’autrui vis-à-vis d’eux, même appréhension simple du monde : c’est bon ou pas, ça nourrit ou pas, c’est sécurisant ou ça ne l’est pas.
Le chien est l’animal préféré de nombreux enfants dont il est le camarade de jeu et l’ami fidèle. « J’adore mon caniche Bijou, dit isabelle, 11 ans. Il est gentil, doux, propre. Il me donne de l’affection. Je me sens bien en sa compagnie et il est mon meilleur ami. Nous nous entendons très bien ». Avec leur étonnante capacité à saisir les vibrations environnantes, les enfants n’ont souvent besoin que d’un regard pour saisir en profondeur une situation.
La compagnie d’un animal favorise cette forme de sensibilité. Les dimensions thérapeutiques du contact entre animaux de compagnie et des enfants un peu en retrait comme ceux souffrant de troubles psychologiques graves, à été démontré au cours de différentes études publiées par des chercheurs en Europe et Amérique du nord.
La présence d’un animal améliore la communication, favorise une plus grande tolérance vis-à-vis des autres et des animaux, tout en renforçant le sentiment de responsabilité et l’intuition des enfants.
Des études scientifiques ont démontré l’influence positive de la garde d’animaux sur la santé et la qualité de vie des êtres humains.
- L’éducation à la prise de responsabilités
L’animal console volontiers les gros chagrins. Un peu comme le nounours, mais en plus éducatif : en effet, il demande à son tour des soins que l’enfant est souvent content de lui donner, surtout si on lui présente cette tâche comme une responsabilité.
Cristelle, 10 ans, possède pour sa part, un magnifique chien. « C’est un cabochon, dit-elle fièrement. Il s’appelle Coquille. Je m’en occupe avec ma sœur aînée ».
Nous savons, en effet, depuis longtemps que les animaux domestiques sont de précieux compagnons pour les enfants : qui apprennent à leur contact à assumer des responsabilités.
Afin qu’une relation optimale entre l’enfant et l’animal puisse se développer, l’enfant doit apprendre quelques règles à observer au contact de son compagnon à quatre pattes. « Un chien est un être vivant doué de sensibilité et d’intelligence, dit le docteur Olivier, vétérinaire à Paris. Ce n’est pas un objet que l’on choisit sur un coup de cœur parce qu’il est mignon ou qu’il a de jolis yeux, ou qu’il est timide.
Ce choix doit être réfléchi car on vit avec un chien une bonne dizaine d’années. Et pour vivre en bonne harmonie avec son animal favori, différents critères sont à prendre en considération. L’animal doit être choisi en fonction de son état général, de son comportement équilibré. Il doit être suffisamment gai et franc ».
Lisa, 13 ans, possède, quant à elle, un superbe chat persan. Elle s’en occupe exclusivement et personne n’a le droit de le toucher ou même de la caresser.
Une relation exclusive s’est établie entre la fillette et son animal. Enfant unique, elle a accordé tout son amour et son affection à ce chat qui a pris la place des frères et sœurs absents. « Lisa, dit sa maman, est une enfant très renfermée.
Elle ne se lie pas facilement. Mais côté intelligence émotionnelle et hypersensibilité aux soucis, à la tristesse ou la colère de ses proches, elle est très forte ».
« Avoir un animal à soi, explique le docteur Olivier, favorise l’épanouissement de l’enfant. Mieux vaut aller faire un tour avec le chien, que rester vautré devant la télé toute l’après-midi, parce qu’on s’ennuie : A fortiori quand l’enfant n’a ni frères ni sœurs ».
L’enfant expérimente concrètement ce que cela signifie de s’occuper d’un autre être. C’est souvent une des raisons pour laquelle il réclame un animal de compagnie : être enfant, c’est souvent être condamné à une certaine passivité, à être toujours celui dont on s’occupe. Avoir un animal familier, c’est pouvoir enfin inverser les rôles.
Si vous êtes attentif, vous apprendrez d’ailleurs beaucoup sur vos propres façons de faire en le regardant vivre avec son chien ou son chat : autoritaire ou câlin ?
« Je n’avais jamais eu d’animal à moi, avant » explique Edward, 9 ans, qui possède un superbe perroquet. « Pour moi, c’est comme un petit frère. Il y a tellement de choses que je voudrais lui enseigner. Lorsque je suis en colère, il m’apaise. J’aime caresser ses plumes, et je me calme rapidement ».
- Une compagnie apaisante
Pour les enfants uniques, l’animal représente, en effet une compagnie rassurante et dynamisante. Entre les enfants qui souffrent et les animaux, il y a également une histoire d’affection pure qui produit de merveilleux effets.
Il s’avère qu’il est particulièrement important que les enfants ayant été exposés à la violence de leurs parents reçoivent un animal domestique de petite taille et donc vulnérable. Cela leur permet de substituer la notion de protection à celle de domination. Mais l’amour ne suffit pas. Les enfants prennent également des habitudes, apprennent à respecter des horaires et à assumer des responsabilités. Amour et responsabilité sont indissociables.
« L’animal perçoit nos états intérieurs et y répond, confirme le vétérinaire. Il se crée parfois une véritable osmose, dans laquelle le langage n’a rien à faire ».
Quant à la relation d’amitié qui s’instaure, elle est basée sur une forme de communication dénuée de tout artifice : « l’animal nous apprend une façon d’être authentique, un mode de vivre ensemble sans arrière-pensées », souligne Fabienne, une jeune fille qui aime éperdument les chats, on recueille souvent et on confie les plus malades au docteur Olivier.
« Mais tout aussi importants sont les soins qu’on prodigue à celui qui, s’adaptant à ce que nous sommes, devient un complice et un ami », souligne le docteur Olivier.
« J’adore mes hamsters », dit Lina, 7 ans. Elle vient de les recevoir en cadeau pour son anniversaire. Je les ai vus à l’école et mon papa me les a offerts. Je les observe longtemps. J’ai encore un peu peur de les toucher, et c’est pour cela que c‘est mon papa qui s’en occupe. Moi, je les nourris toujours en temps voulu. Je les chouchoute ».
Ce qui fascine tant les enfants dans le fait d’avoir un animal à soi, c’est le contact direct avec la vie, mieux : être responsable de quelque chose de vivant, finalement ce qu’aucun jouet, aussi sophistiqué soit-il, ne pourra jamais offrir ! Les enfants, saturées de mondes virtuels et de jeux technologiques, ne s’y trompent pas : rien ne remplace la présence, ni l’amour, ceux que l’on reçoit ou ceux que l’on offre, à un animal.
- Pour éviter les blessures
Les chats ne peuvent étouffer les enfants en se couchant sur eux. Les chats peuvent cependant griffer les enfants. Coupez les griffes de votre chat pour qu’ils soient toujours bien courts.
Enseignez à votre enfant à flatter délicatement votre chat, de la tête à la queue. Ne faites jamais rouler votre chat sur le dos pour lui flatter le ventre. Enseignez à votre enfant comment agir en compagnie des animaux.
- Marchez lentement à proximité des animaux. Ne courez jamais vers un animal ou pour vous en éloigner.
- Ne dérangez jamais les animaux qui mangent, dorment ou mâchent quelque chose.
- Avant de toucher un animal domestique, demandez toujours l’autorisation à son gardien.
- Apprenez à caresser les animaux de la bonne façon. Au début, gardez le bras allongé le long du corps. Soulevez lentement le bras et laissez l’animal sentir votre main. Touchez ensuite gentiment le côté puis le dessus de la tête de l‘animal. Ne placez jamais en premier lieu la main sur la tête d’un animal, ce qui peut être très dangereux.
- Si un animal s’approche de vous, arrêtez-vous. Parlez-lui doucement et reculez lentement.
- Ne taquinez jamais un animal et évitez de le fixer dans les yeux.
- Ne prenez jamais un animal par les pattes, les oreilles ou la queue.
- Ne touchez pas et ne prenez pas dans vos bras les animaux sauvages ou égarés.
- Ne vous approchez pas des animaux nouveaux-nés.
- Apprenez à reconnaître l’expression de colère chez les animaux. Restez éloigné des animaux en colère.
- N’intervenez jamais dans un combat entre deux animaux.
Pour vivre en bonne harmonie avec un animal de compagnie, il est préférable d’attendre que votre enfant ait au moins cinq ans avant de vous procurer un animal de compagnie.
Vous pouvez prévenir les blessures :
- En choisissant avec soin votre animal favori.
- En surveillant votre enfant lorsqu’il est avec des animaux favoris.
- En enseignant à votre enfant comment réagir en présence d’animaux.
- Il est indispensable de superviser les enfants lorsqu’ils sont avec des chiens ou d’autres animaux.
Les enfants de moins de cinq ans ne comprennent pas et ne se rappellent pas toujours les instructions.
Les adultes ont la responsabilité de les protéger !
- Ne laissez pas votre bébé ou un jeune enfant seul avec un animal.
- Gardez la nourriture de votre animal à l’écart de votre enfant.
- Entraînez votre chien à obéir aux ordres de tous les membres de la famille.
- Les morsures de chiens sont généralement provoquées par un animal que l’enfant connaît.
- Les chiens mordent généralement le visage et les bras.
- Les animaux peuvent être jaloux. Si vous avez un nouveau bébé à la maison, surveillez bien votre animal favori.
- Surveillez toujours votre enfant lorsqu’il est avec un chien ou un autre animal.
Avant de souscrire !
Avant de souscrire à tout assurances il faut se poser quelques questions pour vous aider dans votre comparatif et pour choisir celle qui s′adapte le mieux avec vos besoins, nous faisons le point sur les questions qu’il faut vous poser avant de souscrire à un assurance complémentaire santé.
Quels sont les risques à couvrir ?
Toutes les complémentaires santé interviennent en cas de maladie, d’accident ou maternité. Elles prévoient des remboursements plus ou moins importants des frais médicaux, pharmaceutiques, chirurgicaux, d’hospitalisation, de prothèses dentaires, d’optique, de cures thermales, ect.
Chez certains prestataires, l’hospitalisation peut faire l’objet d’un contrat séparé. En général, cette assurance ne couvre pas les mêmes frais que la garantie principale mais elle la complète en offrant à l’assuré, par exemple, une indemnité journalière pour couvrir les frais supplémentaires liés à une hospitalisation, à la différence du poste hospitalisation de la garantie principale, qui prend en charge le forfait journalier hospitalier, les frais de soins, les frais de séjour et les honoraires médicaux et chirurgicaux.
Transport des proches, aide ménagère pendant l’absence de l’assuré….les frais supplémentaires liés à une hospitalisation peuvent peser lourd
Quel sera le montant des remboursements ?
C’est, bien sûr, le pont essentiel. Si les taux de remboursement sont presque toujours exprimés en fonction du tarif de convention de La Sécurité sociale, ils peuvent varier considérablement selon les formules :
Les garanties « ticket modérateur » : Assureurs et mutuelles proposent tous une garantie minimale ou « garantie ticket modérateur ». D’un prix modique, elle couvre la part de frais que votre régime obligatoire laisse à votre charge, du moins dans la limite du tarif de convention.
Un exemple : pour une consultation de généraliste, La Sécurité sociale rembourse 70% du tarif de convention, soit 20 € x 70% = 14 €. (L’assureur ou la mutuelle versera la différence entre les deux, soit 6 €. Vous n’aurez donc rien à débourser. Il en va de même si vous consultez un spécialiste conventionné qui respecte le tarif de convention de 27 €. Le remboursement de La Sécurité sociale s’élèvera alors à 18,90 € et celui de la garantie à 8,10 €).
Mais, comme chacun sait, les dépassements d’honoraires sont de plus en plus fréquents. Si, par exemple, vous consultez un spécialiste conventionné qui vous fait payer 54 € (350 F) sa consultation, le remboursement total que vous toucherez de La Sécurité sociale, plus celui de votre assureur ou de votre mutuelle, sera toujours de 27 €. Vous devrez donc débourser 27 € de votre poche.
La dépense sera encore plus élevée si vous faites appel à un médecin non conventionné et pratiquant des honoraires libres. Dans ce cas, La Sécurité sociale applique un « tarif d’autorité » très faible.
Les garanties qui appliquent strictement le principe du ticket modérateur vous alloueront le complément de ce tarif d’autorité, laissant à votre charge la « modeste » somme de… 54 € !
Outre le remboursement des soins non conventionnés, la « garantie ticket modérateur » est aussi très insuffisante pour couvrir les grosses dépenses comme les prothèses dentaires ou les frais d’optique. En effet, dans ce cas, La Sécurité sociale base ses remboursements sur des tarifs de convention qui n’ont guère de rapport avec la réalité.
A titre d’exemple, pour une couronne en céramique dont le coût réel varie entre 457 et 762 € (3 000 et 5 000 F), l’assuré ne percevra de caisse maladie que 70% de 107,48 € (705 F), soit 75,23 € (493,50 F)… et encore, sous réserve d’accord préalable de La Sécurité sociale !0
De son côté, sa complémentaire maladie lui versera 32,24 € (211,50 F). Si le prix de la couronne était de 609 € (3994 F), il restera donc à la charge de l’assuré la bagatelle de 107,47 € (3 289 F) !
Pour rendre la pilule moins amère, certains garanties comme Référence, ajoutent en plus un forfait ou une prime de fidélité après quatre ans d’adhésion, (100 € - 655,96 F) après sept ans d’adhésion) ! . Un geste sympathique, certes mais qui ne suffit pas, loin de là, à couvrir les frais réellement engagés !
Attention, les garanties ticket modérateur interviennent rarement pour les soins que La Sécurité sociale refuse de prendre en charge, même s’ils sont médicalement prescrits.
C’est le cas, parmi bien d’autres, pour certaines prothèses dentaires, de nombreux verres optiques ou lentilles de contact, certains médicaments ou vaccins, les frais de transport et d’hébergement en cure.
Selon une étude de Jalma, une société de conseil en stratégie et en organisation à l’intention des assureurs, 10% des garanties de base ne rembourseraient même pas le ticket modérateur dans son intégralité, pour certains actes pourtant pris en charge par La Sécurité sociale. Nous l’avons-nous-même constaté.
Une compagnie qui n’offre, dans sa garantie de base, certes peu onéreuse, aucun remboursement pour les consultations médicales chez un médecin conventionné.
Avant de vous décider pour telle ou telle compagnie d’assurances ou mutuelle,
UNE REGLE D′OR : FAUT FAIRE JOUER LA CONCURRENCE
Tags: assurance sante, comparateur mutuelle, complementaire sante, mutuelle, mutuelle sante Assurances ou mutuelles ?
Face à la concurrence des compagnies d′assurances, les mutuelles, opérateurs traditionnels dans le domaine de la prévoyance et de la santé, affichent leurs principes de solidarité sur le plan des prestations, les différences entre les frères ennemis ont pourtant tendance à s′estomper.
« Combien ma mutuelle va-t-elle me rembourser ? ».
Tout le monde a entendu cette phrase. Dans le langage courant, le mot « mutuelle » est en effet devenu synonyme d′assurance complémentaire santé.
- Les « forces » en présence
En réalité, trois types d′organisme se proposent de couvrir les dépenses de santé :
· Les « mutuelles », régies par le code de la mutualité.
· Les sociétés d’assurances, régies par le code des assurances.
· Et enfin les institutions de prévoyance, régies par le code de la Sécurité sociale ou par le code rural.
Gérées paritairement par les employeurs et les syndicats, ces dernières sont surtout présentes sur le marché des contrats collectifs d’entreprise.
Mais, dans la pratique, il n’est pas toujours facile de savoir à quel type de prestataire on a affaire : parmi les entreprises d’assurances régies par le code des assurances, coexistent en effet des compagnies d’assurances au sens strict du terme (Axa, AGF, ect.)
et des sociétés d’assurance mutuelles (Macif, Mutuelles du Mans assurances, ect.) qui ont un statut de sociétés civiles et n’ont donc pas vocation à rémunérer un capital.
Les holdings qui réunissent en leur sein des sociétés de statut différents augmentent encor la confusion.
Ainsi, Maaf Santé est une mutuelle régie par le code de la mutualité alors qu’elle fait partie du Groupe Maaf assurances auto et multirisques habitation, notamment, sont régies par le code des assurances.
Par ailleurs, beaucoup d’institutions de prévoyance (Médéric, Malakoff, Apicil…) ont créé des structures mutualistes captives qui n’ont en réalité qu’un rapport lointain avec la Mutualité historique.
Un idéal de solidarité
Mais, au fait, quelle différence y a-t-il pour le consommateur entre les compagnies d’assurances et les mutuelles proprement dites ? Le service sera-t-il le même selon que l’on s’adresse à des sociétés commerciales capitalistique ou à d’autres adoptant la forme associative ?
Contrairement aux compagnies d’assurances, les mutuelles, sont en effet des organismes à but non lucratif.
A l’origine, elles regroupaient des individus d’une même catégorie socioprofessionnelle, selon des principes d’entraide hérités des corporations du Moyen Age.
En toute logique, les mutuelles ne devraient pas, à l′inverse des assureurs, « faire du lucratif ».
La réalité est parfois toute autre ..
Tags: assurance, mutuelleUne nouvelle voiture, un déménagement.. c′est l′occasion de choisir ou de changer votre assurance auto.
- Souscrire un contrat auprès d′un assureur est un acte important, qui vous donne des droits mais aussi des obligations à respecter. Et oui, il ne faut pas oublier que le lien avec votre assureur est avant tout juridique.
- C′est pour que vous ayez le temps de mesurer la portée de votre engagement, que vous vous décidiez en toute connaissance de cause que le Code des assurances a prévu une souscription en plusieurs étapes…..de l′information jusqu′à la conclusion du contrat.
- Ce dossier vous permettra de mieux connaitre l′impact de ces différentes phases afin d′être sûr d′être bien assuré et au bon moment.
La phase préparatoire
- La fiche d′information
Ce document est fourni gratuitement par les assureurs et contient des informations sur les prix, et les garanties de votre futur contrat. Il vous permet donc de mieux évaluer les prestations des assureurs mais n′est pas personnalisé.
Une fois votre choix arrêté, vous pouvez demander une proposition d′assurance.
A noter : En utilisant le service d′empruntis, cette étape n′est plus nécessaire puisque vous obtenez directement un devis personnalisé.
- La proposition d′assurance
Cette seconde étape va permettre à l′assureur de prendre connaissance des informations vous concernant afin de préparer votre contrat.
Ce document comporte donc un questionnaire auquel vous devez répondre avec exactitude car c′est sur la base de ces réponses que votre contrat sera établi. Soyez honnête car vous risquez gros (voir Nos Conseils)
Les questions peuvent varier d′un assureur à l′autre mais la plupart du temps, ce sont les mêmes éléments qui seront pris en compte : antécédents du conducteur, lieu de résidence, type d′usage…
Le code des assurance impose aux assureurs de construire clairement ce questionnaire, les questions doivent donc être précises.
Une fois que l′assureur dispose de toutes les infos vous concernant, il va analyser votre niveau de risque, déterminer le montant de la prime et le porter sur le document.
Attention, si aucune référence à la prime n′est faite, le questionnaire n′est pas assimilé à une proposition d′assurance.
Vous allez ensuite accepter ou non cette proposition.
Vous pouvez l′accepter en la signant - c′est le plus simple- mais ce n′est pas obligatoire, l′acceptation peut aussi être tacite : par exemple le paiement de la prime montrera votre acceptation.
Ensuite, l′assureur doit aussi accepter de vous garantir. Aucun délai n′est imposé pour qu′il vous fasse parvenir son acceptation.
Ni vous, ni votre assureur n′êtes engagés par cette proposition d′assurance mais dès que l′assureur accepte de vous garantir , vous ne pouvez plus faire marche arrière.
Vous aller recevoir par la suite le contrat proprement dit.
Les éléments qui influencent l′assurance auto
Bien souvent, le prix est l′élément fondamental dans le choix d′un contrat d′assurance auto.
En premier lieu, c′est évidemment le nombre et l′étendue des garanties choisies qui déterminera le prix de votre assurance. Plus vous êtes couvert, plus vous payez et donc une assurance au tiers vous reviendra moins cher qu′une assurance tous risques.
Mais, même avec un contrat identique, vous ne payerez probablement jamais le même prix que votre voisin.
Pourquoi ? Tout simplement parce que tout le monde ne présente pas les mêmes risques de sinistre.
Grâce à des statistiques, les assureurs vont pouvoir déterminer des degrés de risque en fonction des profils de leurs clients. Le tarif de base de votre prime sera donc directement lié à des éléments personnels que vous communiquez à votre assureur lors de la souscription.
Sur ce tarif de base, il faut ensuite rajouter différentes taxes….qui vont considérablement gonfler le montant de votre prime. Pour vous donner une idée : les taxes représentent plus de 30% de la part de votre prime correspondant à la garantie responsabilité civile.
Mais ce n′est pas fini : ce tarif de base pourra ensuite être revu à la baisse par le jeu des franchises, du bonus ou à la hausse… en cas de malus.
Bref, tout ça n′est pas simple et vous trouverez dans les différentes parties de ce dossier, tout pour mieux comprendre ce qui va faire gonfler ou au contraire diminuer le montant de votre prime.
Quelques généralités
- Tout d′abord comparez, faites jouer la concurrence.
- En effet, en établissant leurs grilles tarifaires, toutes les compagnies ne vont pas privilégier les même profils. Ainsi, une compagnie va privilégier les fonctionnaires tandis qu′une autre favorisera les professions libérales.
- En comparant, vous avez toutes les chances de trouver l′assureur le mieux adapté à votre cas.
- Comparer, c′est bien, mais comparez ce qui est comparable.
- Le prix ne fait pas tout. Encore faut il que l′étendue de la couverture des différents contrats soit la même.
- Un contrat avec des plafonds d′indemnisation très bas, des garanties limitées sera toujours moins cher qu′un autre qui vous offrira une couverture optimale.
- Il faut donc que vous vous posiez la question suivante : en cas de problème, être vous prêt à prendre en charge une grosse part du sinistre, soit parce que vous n′êtes pas couvert, soit parce que vous avez une franchise importante ou préférez vous être remboursé le mieux possible ?
- Il faut donc rechercher le meilleur équilibre entre vos besoins d′exigences de couverture et le prix.
Loi Demessine (ZRR )
Ce régime institué par la loi de finances 1999 est destiné à encourager les investisseurs locatifs dans des résidences de tourisme situées en Zone de Revitalisation Rurale (ZRR).
Ces investissements devaient être initialement réalisés avant le 31/12/2002, mais le dispositif a été reconduit jusqu’au 31/12/2006.
Si vous êtes à une tranche médiane d’imposition, que vous voulez investir dans l’immobilier en utilisant une partie de vos impôts, tout en bénéficiant de périodes de loisirs, la loi Demessine possède tous les atouts pour vous séduire.
Fonctionnement de la loi Demessine
- Régime fiscal :
Réduction d’impôts égale à 25% du montant de l’acquisition, dans la limite d’un plafond de 45.760 €(300. 166 FF ) pour une personne seule et de 91. 520 € (600. 322 ) pour un couple marié.
Cette réduction est étalée sur 4 ans au plus. La TVA sur l’acquisition est récupérable.
- Bénéficiaires du dispositif :
Personnes physiques qui réalisent des investissements directement ou par l’intermédiaire de sociétés non soumises à L’IS (SCI, SCPI….)
- Logements concernés :
Logements neufs situés en résidences de tourisme classée à une zone de revitalisation Rurale (Z.R.R), sont loués nus à l’exploitant de la résidence de tourisme par le biais d’un bail commercial.
Durée minimale de location : 9 ans
- Occupation temporaire :
possibilité pour l’investisseur d’exercer un droit de jouissance temporaire.
Ces périodes d’occupation ne doivent pas excéder 8 semaines par an et le revenu foncier déclaré doit correspondre au loyer annuel qui aurait été normalement dû par l’exploitant en l’absence de toute occupation par le propriétaire.
LOI DEMESSINE La réussite de votre investissement immobilier dans une résidence de tourisme repose sur trois facteurs :
Des emplacements bénéficiant de situations exceptionnelles, dans les régions réputées sur le plan environnemental et touristique.
Des réalisations de grande qualité en harmonie avec les traditions et les particularités régionales.
Une gestion locative sereine, effectuée par des sociétés expérimentées dans la gestion des résidences de tourisme.
Tous les programmes sélectionnés auprès de ses promoteurs répondent à ce cahier des charges.
Les bienfaits de l’eau !
Rien ne vaut un plongeon dans la piscine pour retrouver une forme idéale. Pas de choc, douze fois plus résistante que l’air, l’eau est le milieu idéal pour une gym douce mais musclée.
Les nombreux bienfaits de la natation ne sont plus à démontrer. Elle fait partie d’un des rares sports que l’on peut pratiquer à tout âge, même si l’on souffre de certains traumatismes ou d’arthrite.
En effet, lorsqu’on nage, le squelette et les articulations ne sont pas sollicités ce qui permet d’éviter toute douleur, courbature et même blessure.
Au contraire, tonique en douceur, la natation raffermit et allonge tous les muscles, vous modelant ainsi un véritable petit corps de sirène. Elle entretient la souplesse et le tonus.
L’eau permet également de stimuler la circulation en effectuant des micro-massages sur les rondeurs et points sensibles. Par ailleurs, très apaisante, la natation permet de noyer le stress.
Au niveau du biorythme, l’idéal serait de s’activer le matin et de se reposer le soir. Mais à chacun son horloge biologique et professionnelle. Toutefois, en règle générale, il préférable de nager avant de passer à table et surtout de ne pas remplacer la piscine par le repas. L’échauffement est bien entendu de rigueur.
On marche, on court, on sautille sur place en levant progressivement les genoux vers la poitrine pendant cinq minutes.
Cinq minutes de plus, pour échauffer les bras en combinant les mouvements des membres supérieurs avec des flexions des jambes.
Après cela, le cours peut commencer.
Au début, vous n’aurez peut-être pas l’impression de pratiquer un sport, faute de fatigue musculaire et de courbatures. C’est l’un des autres avantages de l’aquagym, et pourtant cela ne l’empêche pas d’être efficace aussi bien sur le plan musculaire que respiratoire.
La brasse
La brasse est vraiment la nage de base que chaque débutant commence par apprendre. Elle semble simple et permet de se sentir à l’aise dans l’eau très rapidement. Mais beaucoup de nageurs se contentent de remuer bras et jambes sans mettre la tête sous l’eau, ce qui lui enlève une bonne partie de ses bienfaits.
En plus cette forme de brasse non-coulée peut même occasionner des douleurs cervicales et dorsales, car la tête est maintenue hors de l’eau aux prix d’un effort parfois important.
Alors que la brasse coulée évite ces tensions et permet un travail des bras plus intense. La brasse coulée est conseillée aux personnes asthmatiques, car l’ensemble de l’appareil cardio-respiratoire est sollicité.
Le crawl
Nage sportive par excellence, le crawl demande un minimum d’entraînement et d’endurance pour être pratiqué correctement.
Tous les muscles doivent être tendus afin que le corps ne se déforme pas dans l’eau. Et la respiration nécessite un contrôle assez difficile à acquérir. La tête doit se retourner pour permettre à la bouche de sortir hors de l’eau. Contrairement aux apparences le crawl est plus doux que la brasse.
Cette nage assez physique occasionne une dépense énergétique importante. Il n’y a aucune contre-indication.
Le dos crawlé
Idéal pour les personnes souffrant du dos ou reprenant une activité sportive. La respiration est plus facile, car la bouche et le nez restent hors de l’eau. Les mouvements des jambes sont les mêmes que pour le crawl (battements) et font travailler les fessiers et les mollets. Il n’y a pas de tension dorsale. Tous les muscles fixateurs du dos sont renforcés, ce qui prévient les douleurs, notamment au niveau lombaire. Le dos crawlé est bon aussi pour les bras, le buste et les abdominaux.
AQUAGYM
Tonifier et améliorer vos capacités
Le concept est simple : avec de l’eau jusqu’à la taille, tous les groupes musculaires travaillent les uns après les autres comme lors d’un cours de gymnastique en salle. Déplacements, sautillements, mini-chorégraphies…
L’aquagym permet de tonifier et d’améliorer ses capacités cardiaques. Elle est recommandée à tous ceux qui veulent reprendre une activité physique après un long arrêt ou qui souffrent de problèmes articulaires.
la beauté n’est pas qu’une affaire de bonnes femmes !
Non messieurs, la beauté n’est pas qu’une affaire de bonnes femmes. Mine de rien, vous vous en souciez aussi.
C’est juste que vous mettez beaucoup de coquetterie à ne pas passer pour des coquets. Rassurez-vous, il n’y a pas de honte à chouchouter sa petite personne et aimer le reflet que vous renvoie le miroir.
C’est d’autant plus justifié que par les temps qui courent, le « paraître » est le code sésame pour ouvrir beaucoup de portes et… signer beaucoup de contrats.
Alors à bas les inhibitions, soyez beaux enfin !
Au Hit parade de vos préoccupations (avouées du moins) la chute de cheveux et le feu du rasoir. A côté de ça, vous avez une multitude de micro-obsessions et personne à qui en parler (vos femmes elles, ont le coiffeur, l’esthéticienne, la collègue sympa, la bonne copine…). Histoire de vous sentir moins perdu dans le monde mystérieux de la beauté !
Le feu aux joues
En même temps que les poils, la lame élimine le film hydrolipidique de protection de la peau, mettant ainsi votre visage à vif. Pas étonnant que 79 % des hommes considèrent l’opération rasage comme un facteur d’agression quotidien.
Quelques règles de base :
1. Changer la lame à chaque fois.
2. Ramollir le poil à l’eau chaude avec la nouvelle génération apaisante de mousses et gels de rasage.
3. Bannir l’after shave alcoolisé qui « arrache », au profit d’un gel frais ou d’une crème confortable cicatrisante.
La peau qui brille
Disgracieux tout ça ! En effet, 75% des hommes se plaignent d’une peau huileuse par endroits. Il est important de savoir que votre peau messieurs, produit deux fois plus de sébum que celle des femmes. Plutôt logique, étant donné que cette activité est régie par les hormones mâles. La solution ?
Investir dans ces nouveaux après-rasages à base de silices absorbant le sébum et d’actifs régulateurs. Réellement efficaces.
La peau qui tire et démange
Vous avez une peau très grasse qui vire au sec le long des joues, voire une desquamation locale et des rougeurs qui démangent. Prenez rendez-vous illico chez le dermato. En attendant, enrayez le mal en remplaçant les savons classiques par des gels ou pains sans savon. Ensuite, enduisez la peau de gel ou crème hydratants et réparateurs, afin de reconstituer le film protecteur calmant.
L’abominable point noir
Peau grasse + Air pollué = points noirs (et beaucoup de points en moins). Bonjour le glamour ! Un bon gommage par semaine (après rasage) devrait limiter les risques de collectionner les points (noirs).En insistant sur les zones stratégiques : ailes du nez, front, menton…Mais attention : les produits pour hommes sont beaucoup plus abrasifs que ceux destinés aux femmes (car leur peau est jusqu’à 20 % plus épaisse avec un taux d’acidité supérieur). Donc pas de possibilité d’échange. Pour les adeptes du bain maure, un gommage en gestes circulatoires une fois par semaine, devrait faire l’affaire. En cas d’extrême nécessité d’extraction d’un point noir, lavez-vous bien les mains (avant et après), équipez chaque doigt d’un mouchoir en papier et désinfectez à l’alcool (avant et après).
Le poil incarné sous la peau
Un petit récalcitrant qui reste bien au chaud sous la peau, et qui finit par donner à la surface un affreux bouton très douloureux. Si vous collectionnez ces poils casaniers, passez en institut, ils s’occuperont de les faire émerger et de bien désinfecter la plaie pour ne pas laisser les cicatrices. En entretien : un gommage une fois par semaine. On vous recommande aussi l’épilation électrique définitive si vous avez tendance à récidiver trop souvent.
Les cernes sous les yeux
Signe de stress, de mauvaise circulation sanguine et de manque de sommeil. Pour estomper les cernes qui creusent sous les yeux et vous donne l’air d’un fêtard incorrigible (même vous n’en êtes pas un), imbibez deux compresses d’eau florale ou de lotion tonique non alcoolisée (piquée dans les affaires de madame), que vous laisserez reposer 10 mn sur les yeux avant de vous coucher. Dans le cas des cernes chroniques, il faudrait recourir à des soins spécifiques dans une ligne masculine bien sûr. Ils lisseront les cernes et réduiront les poches.
Les poils superflus
Quelques poils sur les épaules sont faciles à éradiquer. Mais les touffes de cheveux qui débordent du T. Shiert ou du nez, celles qui ornent les oreilles confirmant la théorie darwinienne (l’homme descend du singe) ce n’est glamour pour personne. Vous pouvez toujours essayer la pince à épiler (patience, patience) les petits ciseaux pointus ou la mini-tondeuse sans fil, spécial petites surfaces. A essayer aussi la cire jetable à la maison ou en institut pour au moins trois semaines de tranquillité. Si vous êtes réellement très velu, il vous faudra recourir à l’épilation définitive réalisée par un médecin spécialisé exclusivement.
Les cheveux qui chutent
Ils sont plutôt tristes et jonchent l’oreiller par poignées à chaque réveil. Comme les femmes ne préfèrent pas les « chauves », courrez chez le dermato pour un traitement (surtout si votre calvitie est héréditaire). Des lotions traitantes ont fait leurs preuves dans le domaine de l’alopécie. Elles ont la vertu d’augmenter la densité capillaire d’au moins 5 %. Dans les cas moins critiques, vous pouvez toujours utiliser les shampooings et les cures anti-chute qui fortifient les cheveux et préviennent leur perte.
Les cheveux gras et/ou les pellicules
Shampooings/douches décapants, fatigue, mauvaise alimentation, et le cuir chevelu se rebiffe. Il réagit par une desquamation exagérée (60 % des hommes s’en plaignent), une production anarchique de sébum, voire la déforestation. Avant toute chose, soigner le shampoing.
Aussi doux que possible, aussi souvent que nécessaire, en micro quantité (inutile de vider la bouteille pour être propre) sans faire subir au crâne un message trop violent ni négliger le rinçage qui doit être méticuleux. En cas de crise, mettez-vous sous shampooing spécifique anti-pelliculaire (à utiliser chez soi ou chez le coiffeur) pour lutter efficacement contre les microchampignons et l’excès de sébum. Finissez le traitement par les lotions spéciales à rincer ou à laisser dans les cheveux. Massez doucement pour soulager le cuir chevelu.
Les aisselles qui transpirent
Les experts de la beauté n’ont pas encore trouvé de remède miracle à la transpiration, si on oublie les déos. Tant qu’à faire, ne vous aspergez pas de n’importe quel « truc odorant » qui risque de mal virer. Choisissez un déodorant « anti-transpirant » en spray ou en stick, avec de grâce, un parfum discret ou complètement inodore. Ils ont l’avantage de bloquer la transpiration pour épargner votre chemise et votre entourage. Si vous êtes actif toute la journée, vous pouvez aussi opter pour un déo longue durée (24/24) qui vous procurera une sensation continue de bien-être et vous évitera les mauvaises surprises.
La crinière indomptable
Vous ressemblez à un hérisson effarouché au réveil ? Pas de probléme ! Un petit pshitt de spray, une noisette de mousse coiffante ou de gel invisible (éviter toutefois les fixations fortes qui abîment les cheveux) se chargeront de discipliner l’épi rebelle (surtout si vous gardez les cheveux longs). Car l’air d’un ado mal réveillé que vous donne cette touffe anarchique, est peut-être attendrissant, mais pas sûr que l’on voit ça du même œil au boulot. Vous pouvez aussi suivre à l’application du produit coiffant, un mini coup de séchoir et le problème est réglé en 2 mn.
Les poignées d’amour
Il n’y a pas que les femmes qui ont des problèmes de poids. Et ce serait même une préoccupation majeure des hommes. Mais les kilos en trop ne se logent pas au même endroit. Les fameuses poignées d’amour résistent même chez les sportifs assidus. Si cela vous complexe réellement, la solution serait de recourir à la liposuccion : des rondeurs biens localisées, une peau épaisse et souple, c’est la cas de figure idéale pour la réussite de l’opération. Si rien que l’idée de passer sur la table de billard, vous donne la chair de poule, choisissez dans une gamme masculine, un produit amincissant raffermissant spécial, que vous appliquerez à la fin de votre séance de sport (et oui, le produit seul ne suffit pas !).
Parfums d’Homme
Choisissez votre parfum selon la saison (épicé l’hiver, frais l’été) et le plus proche de votre personnalité. Ah ! Une petite règle d’or : mettez-en juste un soupçon (derrière le lobe de l’oreille, les cheveux gardent plus longtemps le parfum). Inutile de vous en asperger car même si vous ne le sentez plus, votre entourage lui, si ! Trop de parfum fait mauvais genre (il pue le parfum, entend-on dire) et donne la migraine en plus !
|
Pour que votre placement soit parfaitement réussi, il convient de ne négliger aucune tape de votre investissement Investir défiscaliser louer une solution à ne pas négliger Dans le cadre d′un investissement locatif classique, les loyers que vous percevez viennent s’ajouter à vos autres revenus et sont imposés à hauteur de votre tranche marginale d’imposition, une partie importante des loyers peut être ainsi absorbée par vos impôts. - Exemple : Votre investissement locatif vous rapporte tous les mois 500 € de loyer. - Les principaux dispositifs fiscaux : Il existe différentes lois fiscales favorisant l’investissement locatif , Principalement : 1- Le projet 2- L’étude 3- Le diagnostic 4- La sélection de l’investissement 5- La gestion et l’assurance locative 6- Le financement 7- Pérennité de l’investissement 8- La Garantie Promoteur 9- La declaration fiscal 10- L’arbitrage en fin du dispositif |
Enceinte, connaissez vos droits !
Une fois enceinte, vous devez déclarer votre grossesse à votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie et à votre Caisse d’Allocation Familiale au moyen de l’imprimé remis par votre médecin « Premier Examen Médical Prénatal », ceci, avant la fin du 3ème mois.
Ensuite, vous recevrez deux guides qui vous permettront de veiller à ce que les examens nécessaires à la mère et à l’enfant soient faits en temps voulu.
Remboursement à 100% des actes et soins du tarif conventionnel
Période prénatale :
7 examens médicaux sont obligatoires :
- Le premier examen doit être effectué avant la fin du 3ème mois de grossesse et doit être fait par un médecin.
- A partir du 4ème mois de grossesse et jusqu’à la date d’accouchement, 6 autres examens doivent être pratiqués chaque mois par un médecin ou même une sage- femme.
réparation à l’accouchement :
8 séances seront faites.
L’amniocentèse :
Elle est réservée à certaines femmes ayant un risque particulier, elle est prise en charge sous réserve de l’accord préalable du service médical de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
L’ensemble des soins seront dispensés pendant les 4 derniers mois de grossesse, sauf les médicaments à vignette bleue (remboursés à 35%).
3 échographies :
Vous avez droit à trois échographies, une par trimestre. Elles sont remboursées à 70% jusqu’à la fin du 5ème mois de grossesse, puis à 100% (à partir du début du 6ème mois de grossesse).
En cas de « grossesse pathologique » ou « pathologie fœtale », d’autres échographies peuvent être prises en charge, sous réserve de l’accord préalable du service médical de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Pour l’accouchement :
Les honoraires d’accouchement et les frais de séjour à l’hôpital ou en clinique conventionnée, doivent être réglés dans la limite de 12 jours.
Pendant la période postnatale :
- Un examen médical doit être pratiqué dans les 8 semaines qui suivent l’accouchement.
- Vous aurez droit à 10 séances de rééducation abdominale après l’accouchement, sous réserve de l’accord préalable du service médical de votre Caisse Primaire d’Assurance Maladie.
Categories
Articles recents
- L’Assurance bateau de plaisance dans des eaux claires !
- Les obsèques, cela s’assure !
- Contrat Assurance habitation : Infos Pratiques
- Assurance bateau de plaisance
- La convention cidre en bref mais en clair
- Assurance obsèques : Pourquoi ?
- Assurance vie : l’assurance vie en 2 mots !
- Assurances : la hausse des tarifs devrait se poursuivre en 2012
- Arrêts maladie : Un quatrième jour de carence pour les salariés du privé
- Assurance incendie - Multirisque Habitation