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   ACTUALITES : Assurance sant� - Avant de souscrire : Les questions � vous poser
 
 

Puis-je construire ma garantie en fonction de mes priorit�s ?

Certains organismes, conscients de la difficult� de satisfaire tout le monde avec des produits standard, s�orientent vers des garanties � ajustable � par l�adjonction d�autres modules renfor�ant certaines prestations, notamment en optique et en dentaire, ou encore dans le secteur des m�decines naturelles.
Autre initiative int�ressante pour l�assur� : la possibilit� d��volution des prestations au cours du temps, par exemple de transformer le forfait maternit� en prise en charge de l�hospitalisation � domicile.. Mais seule une minorit� de prestataires permettent � leur souscripteur de construire enti�rement sa garantie �sur mesure � selon ses besoins. Plusieurs modules sont possible (hospitalisation, soins courants, appareillages et proth�ses, indemnit�s journali�res hospitalisation), chacun d�eux comportant plusieurs niveaux de remboursement. A l�assur� d�opter pour celui ou ceux qui lui conviennent.

Jusqu�� quel �ge puis-je souscrire ?

La plupart des compagnies d�assurances mais aussi certaines mutuelles (MGEN, par exemple) fixent une limite d��ge � la souscription. Si elles sont relativement �lev�es (soixante, quatre-vingt ans), elles sont souvent assorties de restriction pour les seniors. Toujours, les remboursements sont limit�s, � partir des soixante-cinq, � 150% du tarif de convention, remboursement de La S�curit� sociale inclus. D�autre prestataires, pr�voient une garantie sp�cifique senior pour ceux qui d�cident d�adh�rer � soixante ans et plus. Plus ch�res, ces garanties sont aussi moins avantageuses que les produits r�serv�s aux plus jeunes.
(-D�lais de carence sp�cifiques / -Choix de garanties restreintes / -Les seniors sont p�nalis�s.

NOTRE CONSEIL : n�attendez pas d�avoir soixante ans pour souscrire une assurance compl�mentaire sant�, les adh�sions tardives co�tent cher, souvent pour de faibles couvertures.

Le questionnaire m�dical est-il obligatoire ?

Outre la limite d��ge, l��tat de sant� au moment de l�adh�sion est �galement pris en compte par les prestataires d�assurance compl�mentaires sant�. D�autant qu�ils sont d�sormais tenus d�offrir une couverture viag�re imm�diate pour l�ensemble de leurs garanties. Toutefois, solidarit� oblige, la plupart des mutuelles ne soumettent pas leurs futurs souscripteurs � un questionnaire m�dical. Mais les assureurs tendent aussi � abandonner cette pratique, du moins pour les garanties � ticket mod�rateur �.
En fait, ce geste ne leur co�te pas grand-chose, la couverture �tant tr�s faible dans ce type de garantie. En revanche, pour les garanties dont les prestations sont plus �lev�es, le questionnaire m�dical est encore demand� dans la plupart des cas (Azur, Gan, Mondiale sant�, Soci�t� suisse sant�).
Rares sont cependant les assureurs qui refusent purement et simplement les personnages atteints d�affections graves, ils privil�gient g�n�ralement d�autres solutions, comme d�exclure de la garantie les maladies ant�rieures � la souscription ou de proc�der � un rel�vement plus ou moins substantiel de la prime. Attention donc lorsque vous remplissez votre questionnaire : toute r�ponse incompl�te - et a fortiori erron�e � pet entra�ner la non application de la garantie ou m�me la nullit� du contrat ainsi que votre radiation si l�assureur peut apporter la preuve de votre mauvaise foi.
Ne faites pas l�impasse sur vos maladies, pr�sentes ou pass�es : cela pourrait entra�ner votre radiation !





Quand le contrat prend-il effet et d�lais de carence ?

Afin d��viter qu�une personne s�assure uniquement lorsqu�elle doit faire face � de grosses d�penses, la plupart des assureurs et des mutuelles imposent ce qu�on appelle des � d�lais de carence � - �galement appel�s � d�lais de stage � ou � d�attente � - durant lesquels aucune prestation n�est vers�e.
Les remboursements de frais de m�decine g�n�rale (consultations, analyses, radiologie, etc.) en sont souvent dispens�s, surtout dans les garanties des assureurs. En revanche, la plupart des mutuelles appliquent un d�lai de carence de trois mois pour ce type de soins. Pour les autres soins (optique, proth�ses dentaires et orthodonties, hospitalisation, proth�ses auditives..), les d�lais de carence peuvent varier de trois � six mois, voir davantage. A noter que certaines mutuelles, r�servent les d�lais de carence aux adh�rents qui souscrivent leurs garanties � cinquante-cinq ans et plus. Enfin, la plupart des organismes suppriment ces d�lais pour les nouveaux assur�s qui b�n�ficiaient ant�rieurement d�une autre garantie sant� et qui peuvent justifier d�un certificat de radiation datant de moins de trois mois (dans ce cas, il y a continuit� de la garantie et les cotisations sont exig�es � compter de la date de r�siliation du pr�c�dent contrat).

Quel sera le montant de ma prime ?

Une chatte ne retrouverait sans doute pas ses petits dans la jungle des tarifs des assureurs. Il ne faut donc pas h�siter � leur demander un devis tr�s pr�cis, avec d�clinaison des diff�rentes garanties et des �ventuelles extensions ou restrictions propos�es ou impos�es ! Internet facilite ka r�alisation de ces devis, bien que peu d�organisme offrent cette possibilit� en temps r�el. Lorsqu�ils la proposent, la fonction devis se r�sume souvent � l�envoi d�une demande de devis par mail. La r�ponse � cette demande �tant envoy�e une semaine plus tard.

Lors de la souscription, le calcul du montant de la prime repose sur :
          Le niveau de garantie choisi
         Le nombre de personnes � assurer (un c�libataire, un couple, une famille de quatre enfants�)
          L��ge atteint � la souscription du contrat.

Attention, les majorations de tarif lors d�une premi�re souscription peuvent alors �tre consid�rables : ainsi, une personne de soixante ans paiera trois ou quatre fois plus qu�une personne de trente ans.

En outre, les primes des assureurs peuvent �galement �tre en fonction :
          Du sexe. Les femmes de moins de soixante ans consomment davantage de m�dicaments et de soins m�dicaux que les hommes. Aussi certains assureurs majorent leurs tarifs pour les femmes
          De son lieu de r�sidence. Est-on plus souvent malade dans certaines r�gions ou bien les d�passements d�honoraires des praticiens y sont-ils plus fr�quents ?
Toujours est-il que les assureurs effectuent des �tudes statistiques pour �valuer le co�t moyen des d�penses de sant� par d�partement et modulent parfois leurs tarifs selon le lieu de r�sidence de leurs assur�s. Mais chaque compagnie ayant ses propres crit�res, les r�sultats sont parfois contradictoires. Telle compagnie majorera vos cotisations sous pr�texte que vous habitez dans tel d�partement, alors que ce sera l�inverse pour un autre assureur !
Par ailleurs, dans tous les contrats, la prime fix�e lors de la souscription subit, en cours d�assurance, un mouvement ascendant. Les cotisations augmentant, en effet, collectivement, par tranches d��ges. Elles �voluent �galement en fonction d�indices comme le point Agirc, le co�t de la journ�e dans les h�pitaux de l�Assistance publique parisienne, la consommation m�dicale moyenne des assur�s ayant les m�mes garanties...)
Moyennant une augmentation de la prime, les contrats individuels peuvent �tre souscrits pour toute la famille. Dans ce cas, une cotisation sera due pour assur�. Les concubins sont couverts au m�me titre que les conjoints. Certaines compagnies acceptent aussi les ascendants, p�re ou m�re, � condition qu�ils vivent sous le m�me toit que le souscripteur. L��ge limite de prise en charge des enfants fiscalement � la charge de leurs parents varie selon les assureurs (seize � vingt-six ans).
Enfin, de nombreux assureurs encouragent la natalit� en accordant la gratuit� � partir du 2�me enfant et les suivants et ce jusqu�� 18 ans.

Quels sont les services annexes ?

Aux principales prestations offertes pas les assurances sant� viennent parfois se greffer des services appr�ciables :
          Le tiers payant : La presque totalit� des produits proposent au minimum le tiers payant pharmaceutique coupl� avec le tiers payant hospitalier (Pharma-hospi). Les autres tiers payants (optique, dentaire, radio et analyses) sont plus fr�quemment propos�s par les mutuelles car elles disposent depuis de nombreuses ann�es de centres m�dicaux.
Certains op�rateurs ont �galement invent� de nouveaux circuits de remboursement, par exemple, le remboursement Expresse d�Assurposte qui garantit le virement sur le compte de l�adh�rent dans les quarante-huit heures suivant la r�ception par assurposte de sa demande de remboursement.
          Les r�seaux de professionnels-partenaires : Les mutuelles ne sont plus les seules � disposer de r�seaux de soins. Depuis quelques ann�es, les assureurs concluent eux aussi des accords avec des dentistes et des opticiens. Leur objectif ? Obtenir des tarifs n�goci�s pour les prestations co�teuses et prises en charge pas La S�curit� sociale. Les clients des organismes assureurs qui s�adressent � ces r�seaux son souvent rembours�s � 100%, du moins pour certaines prestations. Seul probl�me : le souscripteur ignore souvent le nombre exact des professionnels signataires des accords er leur r�partition g�ographique.
          Les plates-formes de conseils : Ces plates-formes ont tendance � se g�n�raliser, car ce sont de formidables outils de marketing pour les assureurs. Mais les clients y trouvent aussi leur compte : r�alisation de devis optique, dentaires et d�orthodontie et simulation de remboursement sant�, ect Mis en avant dans les argumentaires commerciaux, ces petits � plus � facilitent la vie mais ne suffisent s�rement pas � justifier un choix particulier.





 
 
 
   
 

 
 

 
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